Grèce - 3ème et dernière partie
Le mercredi 18 janvier 2017, chaque couple remplit sa journée comme il en a envie. Cha & Lu feront une petite balade en ville et mangeront au restaurant en amoureux. Cela faisait un moment qu’ils en avaient envie et ont pu en profiter pleinement. Yo & Dé partiront en tram pour se rendre à l’Acropole et visiter la ville. Quant à Pilou & Liz, ils se rendront d’abord au SNFCC (juste à côté des camions) pour se procurer le programme des concerts, apparemment gratuits. Puis, ils chercheront à se rendre dans le centre ville, avec difficultés puisqu’ils n’étaient pas partis du bon côté. Ils visiteront tout de même Athènes en parcourant les petites rues du centre et finiront à l’office de tourisme afin d’obtenir une carte et quelques indications pour les éventuelles visites du lendemain.





Nous nous retrouvons tous aux camions en début de soirée. Etant donnée l'ambiance plutôt tendue ces derniers temps dans notre petit groupe de voyageurs, Liz entame une « mise au point ». Effectivement, il faut que chacun s’y retrouve, tant au niveau de la vie en communauté, qu’au niveau des libertés qu’il peut prendre. Une discussion est donc amorcée et chacun peut dire ce qu’il a sur le cœur. Nous finissons la soirée en programmant la journée du lendemain et allons nous coucher.
Le 19 janvier, nous partons à nouveau vers le centre ville d’Athènes mais cette fois ci, tous ensemble et par le bon chemin. 45 minutes plus tard, nous arrivons face au parlement grec et nous dirigeons vers le marché couvert et les rues du marché aux puces. Des ambiances particulières et pittoresques !










Nous dégustons un Giros à emporter chacun et nous séparons pour le reste de la journée :
ChaLuPiLiz : Visite de l’Acropole (10€/pers) et passage chez le perceur pour Lucien et Charlotte.









YoDé : Visites des parcs gratuits et rues de la ville.


Nous nous rejoignons au « Chat noir », bar à vin tenu par Florian, un français. C’est Alex qui nous l’avait indiqué et nous avions envie de voir. Nous proposons à Alex et ses parents de se joindre à nous s’ils ne sont pas très loin… ils sont à deux rues et étaient justement en train de s'y rendre… Quelle coïncidence !

Nous nous retrouvons, une nouvelle fois, à neuf. Et quel plaisir de déguster un bon vin français ! C’est la dernière fois que nous verrons Firmin et Aline puisque c’est leur dernière soirée en Grèce. Ils reprendront l’avion le lendemain matin pour retourner en France et reprendre le travail… Pour eux, c’est la fin des vacances ! Nous nous quittons chaleureusement vers 20h30 après avoir échangé nos coordonnées et avoir donné rendez-vous à Alex et sa maison roulante sur le spot, le lendemain matin, pour passer la journée ensemble.
Quand nous nous levons, le lendemain matin, l’Iveco d’Alex est garé à côté de nos trois camions. Il est venu tôt ce matin, après avoir déposé ses parents à l’aéroport. Nous discutons autour d’un café et de quelques petits gâteaux qu’ils nous a ramené. Nous l’avions missionné de trouver des croissants… les biscuits c’est bien aussi... et ils sont certainement meilleurs que les viennoiseries que nous pouvons trouver ici… et oui, c’est encore un produit français !!
Les garçons passent l’après-midi à pêcher et à skater sur le petit port de Kalithéa, à deux pas du parking où nous sommes posés. Cha et Liz, s’occupent du blog jusqu’à ce que Cha parte pour le rendez-vous, qu’elle avait fixé à 16h, avec Jeane, une connaissance de Lola, la colocataire de notre cousin Cyril. Cette jeune femme a travaillé dans une école et est susceptible de pouvoir renseigner Cha sur le sujet de l’éducation en Grèce. Dé, quant à elle, s’occupe, dans son camion, à l’abri du vent et du froid qui s’installent doucement dehors !
Samedi 21 janvier 2017, nous quittons Athènes et notre superbe rencontre, Alex. Nous sommes enchantés de l’avoir connu et nous nous promettons de nous donner des nouvelles. Il sera le bienvenu en Normandie, dès qu’il en aura envie ! D’ailleurs, si cela vous branche, ce baroudeur tient aussi un blog, allez y jeter un coup d’œil, c’est très sympa : https://lessentielestdepartir.wordpress.com/
Nous roulons jusqu’à Drosia, où nous nous posons sur le petit parking en terre juste à côté du port. Cha & Lu ne sont pas très bien. Ayant passé un bon bout de l’après-midi de la veille dehors, en plein vent, ils ont du prendre un coup de froid ! Ils dorment alors tout le reste de la journée et ne se lèveront que pour manger. La grippe rode autour de notre camp... Yo & Dé restent également sur ce spot pendant que PiLiz partent à la recherche d’une laverie. Ils ne trouveront qu’un pressing, fermé le week-end, dans la ville d’à côté. Leur mission ayant échouée, ils retournent sur le port de Drosia.
Etant donné l’état de ChaLu, PiLiz et YoDé décident de ne rien prévoir le lendemain. Nous aviserons tous ensemble selon l’état de santé de nos compagnons de route !
Le lendemain est donc un vrai dimanche. YoDé dorment tard pendant que Pilou et Lu pêchent et que Cha et Liz prennent soin du blog. Nous nous rejoignons pour le déjeuner. Lu a sûrement été trop optimiste ce matin… il repart se coucher et chacun reprend ses activités.
Lundi 23 janvier 2017, nous effectuons les 118km qui séparent Drosia de Delphes. Une fois arrivés, nous pique-niquons en discutant du programme des prochains jours. Yo et Dé sont les seuls à vouloir visiter le grand site archéologique de Delphes, ils resteront là. ChaLuPiliz descendront encore jusqu’à Itéa pour chercher, à nouveau, une laverie. Ils n’y trouveront qu’un pressing de lavage à sec… pas du tout ce qu’ils nous faut !
Le lendemain, Chalotte et Pilou sont cloués au lit… fièvre, toux, maux de tête et courbatures, bref tout ce qui va bien ! Nous l’avions dit, la grippe est là !! Lucien part pêcher pour s’occuper mais Liz, elle, s’ennuie un peu. « Blanco » n’est pas bien grand et une fois le lit déplié, il ne reste pas beaucoup de place !
Delphine et Yoann, prévenus que leur compagnons ne les rejoindront pas aujourd’hui à cause de leur état, profitent de leur visite du site archéologique et du petit village de station, Arachova.
Mercredi 25 janvier, nous reprenons la route. Quelques kilomètres plus loin, nous trouvons un autre pressing. Il faut savoir qu’en Grèce, les laveries sont très rares ! La dame nous propose 12€ pour 5kg de linge lavé et séché. Cela nous paraît très cher alors nous repartons en direction de Lamia.
Là bas, nous trouvons… devinez… un pressing !! Cette fois-ci, nos deux gros sacs de linge lavés et séchés nous coûteront 40€, c’est un peu mieux. Mais, le problème, c’est que ça ne sera pas prêt avant lundi ! C’est beaucoup trop long pour nous puisque les derniers habits propres que nous avons sont ceux que nous portons ! Allez, on repart pour chercher une autre solution et surtout on va manger puisqu’il est déjà 15h !
Pendant le repas, Cha trouve une laverie en self-service sur Google Maps… elle est à Larisa, à quelques kilomètres au nord. Nous croisons YoDé sur la route. Nous nous donnons rendez-vous aux Météores le lendemain soir et repartons. Quand nous arrivons à Larisa, il est trop tard pour entamer les lessives alors nous nous garons sur le parking de ce qui semple être le complexe sportif de la ville. Nous allons nous renseigner à la piscine pour savoir si nous pouvons prendre des douches. C’est une piscine de club et c’est l’heure des enfants, il est donc impossible de se laver à côté d’eux ! Nous sommes un peu déçus mais cherchons une autre solution. Il y a de la lumière dans le gymnase d’à côté. Nous y entrons, l’équipe senior de volley s’entraîne et il y a quelques spectateurs. Nous nous dirigeons vers eux et leur demandons si l’un d’entre eux parle anglais. Une jeune femme vient alors nous voir, elle porte le même maillot que les joueurs. Nous lui expliquons que nous faisons un tour d’Europe en camions et lui demandons si nous pouvons prendre nos douches dans les vestiaires. Sa réponse est immédiate et positive. Elle nous indique un vestiaire inoccupé. Nous nous y rendons et profitons de douches bien chaudes. C’est très agréable ! Quand nous ressortons de ce vestiaire, la jeune femme n’est plus là, nous aurions aimé la remercier encore une fois...
Le lendemain, à 9h30, nous sommes en camions dans la ville et cherchons ce lavomatic tant attendu. Une fois trouvé, Pilou et Lu laissent Liz et Cha y aller et partent pour d’autres missions : recherche de gaz et de points d’eau pour remplir les cuves. À la fin de la matinée, ces deux missions s’avèrent être des échecs mais les 2 garçons auront quand-même réussi à faire quelques courses d’appoint ! Pendant ce temps, Cha et Liz sont à la laverie. Un homme y est employé pour faire tourner les machines et y insérer les produits d’entretien. Il ne parle pas un seul mot d’anglais et s’adresse aux filles par le biais d’un seul et unique son : « houyé, houyé ! ». A ce moment là, il est très difficile de se retenir de rire...! Cette mission lessive aura certainement été la plus rapide du voyage puisqu’à 10h tout le linge est en cours de lavage et qu’à 12h tout est sec et plié ! Tout ceci pour un montant total de 38€.
ChaLuPiLiz se retrouvent au bout de la rue, retournent au parking du complexe sportif pour manger et prennent la route en direction des Météores pour rejoindre leurs co-voyageurs.
Nous nous mettons d’accord avec eux pour se retrouver sur un spot « nature ». Nous étions presque arrivés quand YoDé nous apprennent que le spot en question n’est pas praticable et pour preuve, ils en ont fait les frais… « Pépère » est embourbé, il faut aller les aider !

Nous arrivons à leur hauteur 30 minutes plus tard, Yo nous montre les ornières que le camion à fait dans l’herbe et nous explique les manœuvres qu’il a effectué pour essayer de sortir. Il a tout de même réussi à se mettre au plus près de la route, ce qui va nous faciliter la tâche ! Pilou emmène « Blanco » plus haut, en warning, pour avertir, Cha et Liz se mettent de part et d’autre du spot pour faire signe aux potentiels automobilistes de ralentir et Dé prend des photos pendant que Lucien (aidé de « Gaspard ») tire « Pépère » et Yo de ce bourbier !




En quelques minutes, tous les camions sont sur la route, dans le bon sens et prêts à repartir. Nous nous rendons, non loin de là, sur le parking de la pension « Arsenis ». Nous y allons pour savoir s’ils nous laisseraient passer la nuit ici. L’homme qui nous accueille est fan de voyage... et du FC Barcelone! Il nous dit que si nous mangeons chez lui, nous dégusterons de la très bonne cuisine traditionnelle faite par sa maman, que c’est 10€ par tête et que nous pouvons dormir sur le parking. Nous lui donnons rendez-vous à 20h pour le repas.


Nous buvons un petit apéro aux camions en nous racontant nos journées séparées. Charlotte sort pour passer un coup de fil. Au milieu de ce dernier, il est 19h45, l’homme l’interpelle depuis l’entrée de sa pension… il faut aller manger ! Elle finit rapidement son appel et nous nous rendons dans la salle de restaurant. La table n’est pas seulement mise pour nous… les plats sont déjà tous sur la table : 3 grosses salades grecques et 6 assiettes de souvlakis (brochettes très populaires), saucisses et frites. Nous comprenons alors pourquoi il était si pressé de nous voir arriver ! Il nous demande de choisir nos boissons dans le frigo du fond et nous partons déguster notre repas.
Une fois ce dernier terminé, il nous invite à nous installer auprès de la cheminée, dans les fauteuils qui semblent constituer le salon familial, dans la salle de restaurant. S’en suit une conversation, avec lui, sur le tourisme et les produits locaux du monde entier. Il nous confirme que la gastronomie et les vins français (surtout le champagne) sont les meilleurs ! Cet homme est très cultivé et semble, en cette saison hivernale, être seul et avoir besoin de parler !
Vendredi 27 janvier, nous décidons de laisser « Pépère », « Gaspard » et « Melanège » sur le parking pour plus de facilité de stationnement. En effet, les places de parking, en bord de route, sont recouvertes par les amas de neige dégagée des routes. Nous embarquons donc tous dans « Blanco » (2 devant et 4 derrière) et partons pour la visite des monastères des Météores. Autrefois, il y en avait 20, perchés sur des rochers. Seulement 6 ont résisté au temps. Nous pouvons tout de même voir quelques ruines de ceux qui ne sont pas visitables. Nous commençons donc par celui des nones. Elles y vivent encore et l’entretiennent. L’entrée nous coûte 3€ par personne et les filles sont obligées d’enfiler des jupes longues par dessus leurs pantalons… quelle classe ! Elles auraient beaucoup aimé que les garçons y soient contraints aussi… juste pour la photo ! Nous y visitons une église où les décors sont très colorés et parfaitement entretenus… bien loin de ceux que nous connaissons, en France, mais les photos y sont interdites. Un petit musée, exposant les reliques et textes d’un autre temps, est aussi accessible.









Les 4 prochains monastères sont fermés pour travaux, à cause de la neige ou fermeture hebdomadaire. Le dernier est le plus grand et par chance, il est ouvert ! Cette fois-ci encore, c’est 3€ par personne et les filles renouvellent l’accoutrement ! Dans celui-ci, il y a beaucoup plus à visiter : une église ressemblant fort à celle des nones, un ossuaire, l’ancienne cuisine, la cave où ils faisaient le vin, le musée de l’histoire et du folklore et le musée ethnographique.





Malgré les fermetures de 4 monastères sur 6, nous sommes heureux d’avoir pu découvrir ces joyaux du patrimoine grec.
Nous retournons au spot vers 14h30, mangeons sur le pouce et programmons l’après-midi. Yo n’est vraiment pas bien, la grippe le tient, lui aussi. Il ira donc se reposer et Dé s’occupera bien de lui. Pendant ce temps, les 4 autres iront faire les courses et essaieront de trouver du gaz pour « Blanco » mais cette mission échouera encore… les vendeurs ne voient même pas de quoi il s’agit quand nous leur montrons une de nos « canettes » !
Le lendemain après-midi, nous reprenons la route et nous rendons à Servia. Il nous faut trouver de quoi poser les camions pour la nuit. Il n’y a rien d’autre que le parking d’un petit port. Cha et Lu vont demander au bar d’à côté (« Nok ») s’il est possible de passer la nuit ici. Il n’y a, apparemment, aucun soucis. Nous décidons donc d’aller boire un verre tous ensemble dans ce « bar à ambiance ». Les doses y sont particulièrement bien servies (ce qui devrait aider Yo à se rétablir) mais l’ambiance musicale des années 80/90 nous déçoit un peu ! Nous sommes en basse saison, il n’y a quasiment personne dans la salle, alors ceci explique sûrement cela !


La prochaine destination est la ville de Thessalonique. La route est trop longue alors nous décidons de la séparer en 2. Nous roulons donc, le lendemain, jusqu’à Stavros. Nous nous arrêtons sur le parking d’un terrain de foot. Pilou va demander aux personnes présentes s’il est possible de passer la nuit là. Un homme plutôt baraqué, avec une grosse cicatrice sur le visage et à la voix rauque lui répond. Pilou le dit lui-même « il faisait peur !! ». La réponse est tout de même positive à condition qu’on ne reste qu’une seule nuit.
Le 30 janvier, nous finissons l’itinéraire et arrivons vers midi dans la banlieue de Thessalonique, où nous avions repéré un spot sur « Park4nigt ». Il s’agit d’un magasin de camping tenu par 2 frères, passionnés de voyage. Il y vendent du gaz pour « Blanco », des produits pour les toilettes chimiques de « Gaspard » et tout plein d’autres accessoires. Les 2 frères accueillent également les vacanciers de façon particulièrement généreuse : stationnement, eau, vidanges des cuves et des toilettes chimiques, électricité, douche, toilettes et machine à laver. Tout y est et surtout tout est gratuit. Ils nous proposent même de faire remplir nos bouteilles de gaz françaises. Du jamais vu ! ChaLu acceptent cette dernière proposition mais avant il faut utiliser le gaz qu’il reste pour ne pas gâcher ! Ils allument alors leur chauffe-eau et proposent à tout le monde de prendre une douche chez eux. Dernière douche, celle de Charlotte, est froide et pour cause… il n’y a plus de gaz, mission accomplie !! Ils remettent la bouteille vide aux gérants et devront la récupérer le surlendemain soir. Nous décidons de profiter du reste de l’après-midi pour diverses activités et irons visiter Thessalonique le lendemain.
Comme prévu la veille, nous nous retrouvons pour aller visiter, après que Pilou se soit renseigné sur l’itinéraire à suivre en bus. Nous arrivons, dans le centre ville, quelques 45 minutes plus tard. Nous nous baladons et constatons que plusieurs monuments historiques et ruines sont conservés en plein centre. Cependant, comme beaucoup de villes grecques, rien n’est charmant. En effet les villes sont construites en quadrillage et aucun vieux bâtiment n’a été conservé. Toutes les constructions se ressemblent et paraissent être de la même époque. Nous en concluons que la typicité de la Grèce doit se tenir dans ses îles et que ça doit être bien plus agréable en été.



PiLiz restent en ville pour se balader encore un peu et acheter quelques légumes tandis que ChaLu et YoDé prennent la route du retour. Ils se séparent au niveau du changement de bus car YoDé souhaitent faire un tour au centre commercial voisin. ChaLu s’arrêtent, par erreur, quelques 5km trop tôt… ils marchent donc assez longtemps avant de retrouver, enfin, leur camion. Lors de leur retour, PiLiz, eux aussi sont sceptiques. En effet, le premier bus parcourt un chemin inconnu et particulièrement long et le deuxième repart, d’abord, sur les traces du premier et reprend la bonne route… 1h20 plus tard, voilà le bon arrêt, ils sont arrivés !!
Le 1er février 2017 : quartier libre ! PiLiz partent au centre commercial, ChaLu entament un gros ménage dans leur camion et récupèrent leur bouteille de gaz remplie pour seulement 23€ et YoDé cherchent une solution pour leur raccord de gaz.
Le lendemain, après avoir vidangé les cuves et les toilettes, fait les pleins d’eau et remercié ces deux charmants hôtes pour leurs supers services, nous reprenons la route.
Nous nous arrêtons sur une petite aire pour avaler un sandwich et repartons pour parcourir les derniers kilomètres grecs. Nous arrivons au poste de frontière vers 15h et à 15h21, après avoir dû ouvrir les camions aux douaniers, tout le monde est passé.
Au revoir la Grèce ! Bonjour la Bulgarie !

Commentaires